Interco

Nous voici donc à l’heure d’un choix,

Mais Jotrancien que veux- tu faire, toi ?

Quitter maintenant notre Pays,

Dont depuis 1970 nous faisons partie,

Pour aller comme notre Maire a pour dessein,

Nous jeter dans les Deux Morin ?

Comment agir ? Que peut- on faire ?

D’abord on rit et se taire ?

Ou au Maire de Jouarre demander,

de largement mieux s’expliquer

Car avec son comparatif, ses arguments

On a bien vite compris qu’il nous ment.

Et que toujours bien savamment,

Il veut gagner du précieux temps.

Il élude toujours une question :

A combien va se monter l’addition ?

De ce départ ? De cette arrivée ?

Oui, les a-t-il vraiment chiffrées?

Comme nous le conseille l’œil sur les panneaux,

qui ont fleuri dans le bourg et les hameaux,

Jotranciens, restons vigilants,

face au Maire et ses errements.

Lui et son équipe forment un seul homme,

Encore faut- il qu’il y ait le quorum,

car sinon, de lèse- majesté c’est un crime,

et notre édile se pose toujours en victime.

Mais quelle est donc cette opposition,

Qui sans cesse à la population,

Fait et abuse de la désinformation ?

Pourquoi tant de contestation ?

Pourquoi avons -nous rejeté ce budget,

Que l’on a failli voter en mai ?

Car Monsieur le Maire, et c’est fâcheux,

On ne peut hélas pas le dire mieux,

Vous vous y être pris n’importe comment,

Mais peu importent les règlements,

Vous allez encore vous arranger,

Mais aussi finir par vous faire blacklister !

Mais j’oublie pas par les télévisions,

Venues vous filmer pendant les élections,

Efficace votre onéreux service communication,

Quand nous sommes à l’heure des restrictions…

Ne vous avait-on jadis pas conseillé,

Pour faire grandir votre notoriété,

De vous faire élire à Cavaillon,

La célèbre capitale du melon !

Monsieur le Maire, quand votre population,

Demande en vain une consultation,

La moindre des choses est de l’écouter,

Pas de nous montrer votre autorité …

Que constamment vous faites valoir,

Cessez donc un peu de nous décevoir,

Nous voulons des décisions réfléchies,

Car à Jouarre, avec vous, c’est la monarchie.